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CLIN D'OEIL

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Mardi 1 mars 2005

 

Le vestige d'un continent perdu ?
 
En vogue depuis le 19è siècle, la théorie des continents engloutis sous le Pacifique inclut l'île de Pâques. Plusieurs experts soutiennent la thèse que les MOAI ont étés construits par les héritiers de la Lémurie, monde hautement civilisé équivalent de l'Atlantide, mais situé dans l'océan indien. D'autres y voient les vestiges de la civilisation avancée de Mu et enfin une troisième hypothèse serait que l'île de Pâque aurait été une sorte d'avant poste de la civilisation atlante dans le Pacifique.

 

L'ATLANTIDE

Qu'une civilisation grandiose ait pu exister et disparaître subitement, voilà qui a de quoi fasciner. Un nom, l'Atlantide, résume cette histoire ou ce rêve. Le mot évoque une île mystérieuse, baignée par les rayons d'un chaud soleil, et un peuple, fondateur d'une culture brillante et éphémère.

Au IVe siècle avant notre ère, le philosophe grec Platon est le premier à mentionner l'existence de l'Atlantide. Par la suite, la cité fabuleuse inspire divagations et utopies.

e témoignage de Platon
Vers 355 avant notre ère, deux dialogues de Platon, le TIMEE et le CRITIAS, fondent le mythe de l'Atlantide.
Dans le TIMEE, Critias, parent de Platon, raconte une histoire qu'il tient de son grand-père, qui l'a lui même reçue de son père, ce dernier l'ayant entendu raconter par le sage grec Solon. Alors que Solon se trouve en Egypte, aux environs de 590, un prêtre du temple de Saïs lui fait la confidence suivante : 9000 ans plus tôt existait une île dénommée l'Atlantide, " sortie de la mer Atlantique ", située au-delà des Colonnes d'Hercule (aujourd'hui Gibraltar), et " plus large que la Libye et l'Asie réunies " (pour les grecs de l'époque, il faut entendre le nord de l'Afrique et l'Asie Mineure). Il était alors possible de passer de cette île à d'autres et de gagner un continent qui s'étendait en face de celles-ci (l'Amérique ?).
L'histoire du peuple qui habitait cette île est la suivante. Les rois atlantes, puissants et prospères, animés de visées expansionnistes, conquirent les rives de la Méditerranée, s'emparant notamment de la Libye et de l'Egypte et s'enfonçant en Europe jusqu'à la Tyrrhénie (Italie occidentale). Mais ils furent finalement repoussés et vaincus par les Athéniens. Peu après, des tremblements de terre gigantesques et des cataclysmes se produisirent, et la fière Atlantide fut engloutie.

Dans le CRITIAS, le philosophe donne plus de renseignements sur l'Atlantide. Après la création du monde, les dieux se partagèrent celui-ci et Poséidon, souverain de la mer, reçut l'Atlantide. De son union avec une mortelle, Cleito, il eut dix fils, et chacun hérita d'une partie de l'île. Atlas, devint le roi et reçut la meilleure et la plus grande des régions. L'île était très riche et bénéficiait d'importantes ressources, tant agricoles que minières. Les sages qui la gouvernaient y faisaient régner le bonheur le plus parfait, distribuant méthodiquement le travail.
L'Atlantide se divisait en districts. Les nombreux canaux qui la sillonnaient, convergaient vers sa capitale, de forme circulaire. Au cœur de celle-ci se dressait la résidence royale, ancienne demeure du dieu de la Mer. C'etait une citadelle de forme également arrondie et d'un diamètre d'environ cinq kilomètres. Des anneaux concentriques de terre et de mer, reliés entre eux par des tunnels et des ponts, composaient cette acropole. Elle abritait les temples, les palais et les édifices publics ainsi que les champs de course. Le plus formidable des temples etait celui dédié à Poséidon. Ses façades extérieures étaient entièrement couvertes d'argent et ses toits étaient plaqués d'or. A l'intérieur, les voûtes étaient en ivoire ciselé incrusté d'or, d'argent et d'orichalque (métal assez mystérieux dont on peut supposer qu'il s'agit soit de cuivre, soit d'un alliage de cuivre et d'or). Le temple était orné de nombreuses statues tout en or. L'une surpassait toutes les autres, celle représentant Poséidon se tenant debout sur un char attelé de dix chevaux ailés, et d'une grandeur telle que la figure touchait la voûte de l'édifice. La description de Platon montre la richesse et la puissance de l'Atlantide. Le CRITIAS étant resté inachevé on n'en sait pas plus sur l'île.

par paco barberok publié dans : MYTHES ET LEGENDES
Mardi 1 mars 2005

       TERRE DE FEU

Les indiens Selk'nam (Onas)

Mythe du perroquet, des saisons

 "Les perroquets Kerrhprrh, descendants de Kamshoat, sont des oiseaux bruyants qui signalent par leurs cris le passage furtif du chasseur à travers la forêt, ou se moquent de la difficulté qu'éprouvait un ona à un passage difficile.
Autrefois, les arbres étaient toujours verts, et ne perdaient leurs feuilles qu'à leur mort. Kamshoat était alors un initié : il n'était plus un telken (un enfant), mais un klokten (initié). Le temps vint pour lui de faire une de ces tournées solitaires qu'on exige des novices. Kamshoat resta si longtemps absent que les siens le croyaient mort, aussi sont-ils tout étonnés de le revoir un jour.
Il n'a pas beaucoup changé, mais il parle trop pour un klokten qui doit se taire et réfléchir. Il raconta qu'il a visité un merveilleux pays très loin dans le nord, avec des forêts immenses dont les arbres perdent leurs feuilles en automnes et meurent, puis les voient revivre avec des feuilles repoussées vertes au printemps. Évidemment personne ne le croit, car une fois qu'un arbre est mort, rien ne peut lui rendre la vie, et tout le monde se moque de lui et le traite de menteur. Fou de rage, Kamshoat s'en va, mais cette fois pour longtemps. Il revient transformé en un immense perroquet, avec des plumes vertes sur le dos, et rouges sur la poitrine, exactement comme celles de ses descendants. C'est alors l'automne, et Kamshoat vole d'arbre en arbre, dans ces forêts toujours vertes, peignant les feuilles en rouge, avec la peinture de sa poitrine. Ces feuilles tombèrent rapidement, et les gens prirent peur. Les rôles étaient inversés : c'était au tour de Kamshoat de se moquer. Il leur annonça qu'au printemps les arbres renaîtraient, alors tout le monde se sentit de nouveau heureux. Kamshoat, à cause de son cri, fut nommé Kerrhprrh."

 

SOURCE:  http://www.limbos.org/sur/selknfr.htm

par paco barberok publié dans : HISTOIRE DU MONDE
Dimanche 27 février 2005

 La légende du chat sacré de Birmanie 
 
 
  Au début du XVIII siècle, dans le Temple de Lao-Tsun, en Inde, vivait en prières le vénérable Kittah Mun-Ha, le Grand Lama dont la vie était consacrée à la contemplation de Tsun-Kyankse, la déesse aux yeux de saphir, celle qui préside à la transmutation des âmes. Auprès de lui méditait Sinh, un chat tout blanc dont les yeux étaient jaunes.

Lors d'une attaque du temple par des Thaïs, Mun-Ha fut tué, son chat divin à ses côtés. D'un bond, Sinh se jucha sur la tête de son maître et resta figé devant la statue de la déesse. On vit les poils hérissés de son échine devenir soudain couleur d'or et ses yeux devinrent bleus, immenses et profonds saphirs, pareils aux yeux de la déesse. Et, comme il tournait doucement la tête vers la porte du Sud, ses quatre pattes brunes, qui touchaient le crâne vénérable du prêtre martyr, devinrent d'un blanc éclatant, du bout des ongles jusqu'à la naissance des doigts. D'un regard de Sinh, les Kittahs poussés par une force invincible se précipitèrent pour fermer les lourdes portes de bronze. Le Temple était sauvé de la profanation et du pillage. Sinh n'avait pas quitté son maître, refusant toute nourriture. Il mourut 7 jours après emportant vers Tsun-Kyankse, l'âme de Mun-Ha trop parfaite désormais pour la terre.

Sept jours après la mort de Sinh, les prêtres assemblés pour décider de la succession de Mun-Ha virent venir en troupe lente, les 100 chats du temple qui, ô merveille, avaient subi la même transformation que Sinh: leurs pattes étaient gantées de blanc et les topazes de leurs yeux s'étaient muées en saphir. Silencieux et souples, ils entourèrent Ligoa, le plus jeune des Kittahs, désignant ainsi la volonté de la déesse.

Cette légende soutient la thèse des origines extrême-orientales de la race, qui pourrait alors être fort ancienne. Dans les faits, cette magnifique légende fut écrite par une romancière française amoureuse des chats sacrés de Birmanie.

par paco barberok publié dans : MYTHES ET LEGENDES
Dimanche 27 février 2005

La création du Monde

Jadis, il n'y avait sur terre aucun homme, aucun animal, ni arbres, ni pierres. Il n'y avait rien. Ce n'était qu'une vaste étendue désolée et sans limites, recouverte par les eaux.
Dans le silence des ténèbres vivaient les dieux Tepeu, Gucumats et Hurakan. Ils parlèrent entre eux et se mirent d'accord sur ce qu'ils devaient faire.

Ils firent jaillir la lumière qui illumina pour la première fois la terre. Puis la mer se retira, laissant apparaître des terres qui pourront être cultivées, où les arbres et les fleurs pousseront. De douces senteurs s'élevèrent des forêts nouvellement créées.

Les dieux se réjouirent de cette création. Mais ils pensèrent que les arbres ne devaient pas rester sans gardiens ni serviteurs.
Alors ils placèrent sous les branches et près des troncs toute sorte d'animaux. Mais ceux-ci restèrent immobiles jusqu'à ce que les dieux leur donnèrent des ordres :
- Toi, tu iras boire dans les rivières. Toi, tu dormiras dans les grottes. Tu marcheras à quatre pattes et un jour ton dos servira à porter des charges. Toi, oiseau, tu vivras dans les arbres et tu voleras dans les airs sans avoir peur de tomber.

Les animaux firent ce qu'on leur avait ordonné. Les dieux pensaient que tous les êtres vivants devaient être soumis dans leur environnement naturel, mais ils ne devaient pas vivre dans le silence; car le silence est synonyme de désolation et de mort.
Alors ils leur donnèrent la voix. Mais les animaux ne surent que crier, sans exprimer une seule parole intelligente.

Attristés, les dieux tinrent conseil puis s'adressèrent aux animaux :
- Parce que vous n'avez pas eu conscience de qui nous étions, vous serez condamné à vivre dans la crainte des autres. Vous vous dévorerez les uns les autres sans aucune répugnance.

Entendant cela, les animaux tentèrent de parler. Mais seuls des cris sortirent de leur gorge et de leur museau. Les animaux se résignèrent et acceptèrent la sentence : bientôt ils seraient poursuivis et sacrifiés, leurs chairs cuites et dévorées par les êtres plus intelligents qui allaient naître.

par paco barberok publié dans : MYTHES ET LEGENDES
Mercredi 23 février 2005

 J"ai chambré les peluches de temps en temps sur le chat !

mais en fait c'est sympa les peluches!!

merci farfouille pour ton aide a chaque fois qu'on en a besoin

CLIK SUR LA BANNIERE

 

par paco barberok publié dans : ANNIMATIONS VIDEOS
Lundi 21 février 2005

par paco barberok publié dans : ILLUSTRATIONS
Vendredi 18 février 2005


Armstrong, tu te fends la poire
On voit toutes tes dents
Moi, je broie plutôt du noir
Du noir en dedans
Chante pour moi, Louis, oh oui
Chante chante chante, ça tient chaud
J'ai froid, oh moi
Qui suis blanc de peau

Armstrong, la vie, quelle histoire?
C'est pas très marrant
Qu'on l'écrive blanc sur noir
Ou bien noir sur blanc
On voit surtout du rouge, du rouge
Sang, sang, sans trêve ni repos
Qu'on soit, ma foi
Noir ou blanc de peau

Armstrong, un jour, tôt ou tard
On n'est que des os
Est-ce que les tiens seront noirs?
Ce serait rigolo
Allez Louis, alléluia
Au-delà de nos oripeaux
Noir et blanc seront ressemblants
Comme deux gouttes d'eau
Oh yeay !

Claude NOUGARO

par paco barberok publié dans : TEXTES DE CHANSONS
Vendredi 18 février 2005

  J'AI MIS PAS MAL DE TEMPS A FAIRE CA PRENEZ QUELQUES MINUTES POUR LE REGARDER s'il vous plait

ce fichier d'animation video,est un essaie c'est pour cela que j'ai choisi de faire une petite pub animmée pour OVER-BLOG (petit geste bien modeste pour remercier les administrateurs pour leur patience et leur devouement a cette platforme super!)

 http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/29/55/untitled-sequence.01-custom2.wmv_/a>

vous pouvez aussi me laisser un commentaire !!!

Mercredi 16 février 2005

par paco barberok publié dans : ILLUSTRATIONS
Mercredi 16 février 2005
 
par paco barberok publié dans : PACOBLOG
 
 
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